:: nice girls don't finish last ::

vendredi, avril 28, 2006

bitchy 

"et pourquoi ne pas me demander d'être humble aussi ?"

demain j'arrête. je m'en veut. enfin presque. je m'en veut un tout petit peu, le nécessaire moral seulement. de chercher ta copine blonde elle aussi du regard. quatre verres de plus, une excuse comme une autre, et l'affaire est en route, dés lancés, plus rien ne m'arretera alors. elle ne m'aime pas, ça tombe bien, moi non plus. la trouver, nerveuse déjà, la regarder bien fixement dans les pupilles, pute. de faire exprès de me rapprocher de toi sans aucune subtilité. une main légère posée négligemment sur ton torse alors que je te murmure doucement des mots tendres à l'oreille. te faire de grands sourires coquins auxquels je sais que tu répondras. forcement.

"tu as c'que je veux et j'ai ce dont tu as besoin"

de te prendre sans hésitation par la main pour t'entraîner sur le dancefloor, sans aucune résistance, note bien ça toi, sur les tracks crunk pleines de basses. danser contre toi, tout contre toi. je maîtrise parfaitement l'air détaché indispensable à ce genre de technique, balle de match pour moi, presque. sentir la moindre pulsion dans tes mains, interpréter le moindre serrement de doigts, le moindre frôlement de bras contre ta peau chaude et nue. je ne fais plus attention à elle, elle qui déjà ? de me dire tellement fort 'tu n'aura jamais ce que nous avons entre nous, lui et moi' qu'elle le sent elle aussi tout là bas au fond de la pièce, les épaules tendues par la pression que j'installe ici sur le sol lumineux dans l'air moite et électrique. batarde sensible à mon tour. elle me regarde méchamment, sourcils froncés, bras croisés, style vexée, tu es si prévisible toi alors. yeux brillants, je lui fais un clin d'oeil.

cuizi - seulement toi

blondinette @5:39:00 AM


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lundi, avril 24, 2006

sometimes he is all i can think about 

april march - chick habit

tu me manques. je me souviens. juin 2005. je ne sais pas pourquoi cette nuit là. comme tout semblait plus simple alors. l'odeur des cocktails fruités et des repas qui s'éternisent dans les rires. la ville, la nuit, les lumières partout. tu peux rire tant que tu voudras, dire qu'ici c'est mort et que tout nous attend ailleurs, j'aimerai toujours cette ville la nuit. la cathédrale qui veille dans l'ombre, énorme, et les lumières dorées des vitrines de robes de mariées.

clap your hands say yeah - over and over again

les longues marches au bord de l'eau et les places pleines de touristes débiles. un gitan qui joue de la guitare, un truc mélancolique qui se répercute sur les pavés encore chauds en echo au bruit de mes tongs. une jupe légère qui tournoie et fait se sentir jolie. les rues où les fêtards en route vers de nouvelles ivresses se croisent à pieds. eux qui marchent devant nous. échange d'idées de plans pour les vacances, que des trucs irréalistes, je me souviens. nous, trois foulées en arrière, une distance respectueuse mais hésitante entre nos deux corps en route. ta main qui me frôle. je lève la tête, tu me regardes. ce sourire, putain tu me manques. on nous appelle. en tant ordinaire j'aurais probablement pensé "so cheesy". mais cette nuit là je n'ai arrêté de sourire que pour m'endormir.

jose gonzalez - heartbeats (rndnmbrs remix)

blondinette @2:06:00 AM


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vendredi, avril 21, 2006

strip pour moi 

"there is no greater sound than your friends laughing at your new boyfriend's jokes" 'sex in the city s06e04)

unfortunately, they didn't laugh at all at his lame jokes.
that may be a reason why it had been one of the shortest relationship i had.

blondinette @4:44:00 AM


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lundi, avril 10, 2006

pim's framboise 

quelque part je suis the million dollar baby. passé les trois derniers jours de la semaine dernière en isolement, au lit avec les six saisons de sex and the city, comme un cours de rattrappage acceleré sur ce qui est normal ou pas (when did all men become freaks ?), total laziness, alors que j'aurais probablement dûe être accrochée non-stop à un bureau envahi de polycop, à manger des pommes, des barres mémoire et de la connaissance par tonnes. le jour du partiel je n'entends pas mon réveil, pharrell qui chante "run to the sun" pourtant, embouteillage monstre, stationnement non autorisé, tout ça pour arriver devant la porte comme une furie et apprendre que tous mes exams sont retardés d'un mois. yikes.

on est dimanche, le temps fut wishy-washy, je suis (presque) en vacances et les autres s'entêtent à réviser. piscine en solitaire, dotted bikini adorable mais au final trop large, cheveux javelisés et yeux rougis, not a mtv spring break commercial. mon week-end fut épuisant, non-intéressant, non-musical, entre discothèque cheap et drague de relous, moi en total black version discrète chic, petits sourires gênés et grandes lampées de cocktail jaune, eux, leurs chemises sont mauves et mal repassées et leur whisky sent le sans-plomb. brady brad me manque, je vous raconterai comment ce type semble juste parfait et juste étrangement attiré par moi. je n'ai plus rien à lire, les médiathèques sont fermées le lundi. il me dit qu'il va faire du footing, j'embarque best friend en voiture pour ésperer le croiser, suant et sportif dans son short vert, comme une pub sexy avec son numéro dans mon répertoire, mais nous ne le trouverons jamais. tu as fini et tu m'emmènes manger un milkshake sur le capot d'une voiture. je garde en tête la sonnerie disco de ton nokia customisé. mhhh, quelque chose ne tourne pas rond.


[doc gyneco - nirvana]

[madonna - nothing fails (nevins mix)]

[phoenix - long distance call]

blondinette @2:11:00 AM


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