vendredi, avril 28, 2006
bitchy
"et pourquoi ne pas me demander d'être humble aussi ?"
demain j'arrête. je m'en veut. enfin presque. je m'en veut un tout petit peu, le nécessaire moral seulement. de chercher ta copine blonde elle aussi du regard. quatre verres de plus, une excuse comme une autre, et l'affaire est en route, dés lancés, plus rien ne m'arretera alors. elle ne m'aime pas, ça tombe bien, moi non plus. la trouver, nerveuse déjà, la regarder bien fixement dans les pupilles, pute. de faire exprès de me rapprocher de toi sans aucune subtilité. une main légère posée négligemment sur ton torse alors que je te murmure doucement des mots tendres à l'oreille. te faire de grands sourires coquins auxquels je sais que tu répondras. forcement.
"tu as c'que je veux et j'ai ce dont tu as besoin"
de te prendre sans hésitation par la main pour t'entraîner sur le dancefloor, sans aucune résistance, note bien ça toi, sur les tracks crunk pleines de basses. danser contre toi, tout contre toi. je maîtrise parfaitement l'air détaché indispensable à ce genre de technique, balle de match pour moi, presque. sentir la moindre pulsion dans tes mains, interpréter le moindre serrement de doigts, le moindre frôlement de bras contre ta peau chaude et nue. je ne fais plus attention à elle, elle qui déjà ? de me dire tellement fort 'tu n'aura jamais ce que nous avons entre nous, lui et moi' qu'elle le sent elle aussi tout là bas au fond de la pièce, les épaules tendues par la pression que j'installe ici sur le sol lumineux dans l'air moite et électrique. batarde sensible à mon tour. elle me regarde méchamment, sourcils froncés, bras croisés, style vexée, tu es si prévisible toi alors. yeux brillants, je lui fais un clin d'oeil.
cuizi - seulement toi
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demain j'arrête. je m'en veut. enfin presque. je m'en veut un tout petit peu, le nécessaire moral seulement. de chercher ta copine blonde elle aussi du regard. quatre verres de plus, une excuse comme une autre, et l'affaire est en route, dés lancés, plus rien ne m'arretera alors. elle ne m'aime pas, ça tombe bien, moi non plus. la trouver, nerveuse déjà, la regarder bien fixement dans les pupilles, pute. de faire exprès de me rapprocher de toi sans aucune subtilité. une main légère posée négligemment sur ton torse alors que je te murmure doucement des mots tendres à l'oreille. te faire de grands sourires coquins auxquels je sais que tu répondras. forcement.
"tu as c'que je veux et j'ai ce dont tu as besoin"
de te prendre sans hésitation par la main pour t'entraîner sur le dancefloor, sans aucune résistance, note bien ça toi, sur les tracks crunk pleines de basses. danser contre toi, tout contre toi. je maîtrise parfaitement l'air détaché indispensable à ce genre de technique, balle de match pour moi, presque. sentir la moindre pulsion dans tes mains, interpréter le moindre serrement de doigts, le moindre frôlement de bras contre ta peau chaude et nue. je ne fais plus attention à elle, elle qui déjà ? de me dire tellement fort 'tu n'aura jamais ce que nous avons entre nous, lui et moi' qu'elle le sent elle aussi tout là bas au fond de la pièce, les épaules tendues par la pression que j'installe ici sur le sol lumineux dans l'air moite et électrique. batarde sensible à mon tour. elle me regarde méchamment, sourcils froncés, bras croisés, style vexée, tu es si prévisible toi alors. yeux brillants, je lui fais un clin d'oeil.
cuizi - seulement toi
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