:: nice girls don't finish last ::

jeudi, août 12, 2004

Ca y est,... 

j'ai remis ça. C'était pourtant évident que moi-moi ne pouvait persister plus longtemps dans ce déchirant refus de scéance ciné qui dure depuis trop longtemps, mon système nerveux craque, je ronge mes ongles pour la première fois de ma vie et je suis victime de véritales crises de panique durant lesquelles je me roule sur le sol en hurlant les noms des réals que j'admire le plus. Pathétique.
N'empêche que c'est encore mal pensé tout ça, la faute aux administrations, donc aux fonctionnaires, donc aux ministres, donc au gouvernement, toujours. Je ne suis plus lycéenne depuis deux mois, pas étudiante officiellement avant début septembre, date de remise solennelle de cette fichue carte me proclamant étudiante. Entre ces deux échéances, je ne suis qu'une entité en flottement, un petit rien sans statut. Conséquence : je paye plein pot partout où je vais. Le ciné, c'est devenue ma seconde maison cette année. Home sweet theatre. Le nombre de scéances/mois a considérablement augmenté jusqu'à atteindre des sommets. Et quand on a pas de "statut" = "pas de reduc", une quinzaine de scéances par mois c'est exorbitant. Plus qu'un mois à ralentir la cadence. C'est plus dur que ça en a l'air minedeuh.

Hier, je suis allée voir Hellboy. C'est pas si mal, le héros légendaire, plutôt sympatoche, qui, pour une fois pisse le sang, le fish-man intello palmé, j'adore, et puis la nana pyromane "vas-y cogne moi que j'm'allume". Sauf la scène de battle-finale très pou-poulple party. Bah, ça reste Spidey-Peter Parker mon vrai heros que j'aime de toute façon.

Je vous laisse ici les gens, au moins pour les deux prochaines semaines, merci pour vos messages, même vos conneries me vont droit au coeur (même que ça me fait rigouler parfoit souvent). Moi je pars à la recherche de relachement nerveux total, réflechir sur ce que j'aimerais vraiment faire de ma p'tite personne l'an prochain, faire ma petite overdose de musique sur la plage (même si pas de super festival pour moi :P bouhou) et faire dégouliner le choco de mes crêpes le long de mes doigts. Miahhh. Je ne vous souhaite pas de bien vous amusez, c'est hypocrite. J'aimerais mieux que vous vous ennuyez un peu (voire franchement), histoire que quand je revienne déjà j'ai l'impression fort plaisante de n'avoir rien loupé d'interessant, puis pour creer l'illusion que je vous ai manqué et que mon retour est l'animation du mois. Mouais, mouais, l'espoir fit vivre qu'on dit. Bye bye. See you....



blondinette @12:14:00 AM


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dimanche, août 08, 2004

[It's always the same, you're jumping someone else's train...] 

Compte à rebours achevé. 8 août 2004 et je fête mes 18 ans. Pour une fille qui a toujours secrètement adoré cette singularité de naissance, née le 8/8, symétrie de détail, atteindre la majorité c'est une petite joie très bête. Se rendre compte que des fois, ma vie c'est vraiment comme dans les films. On est entouré d'amis qui ne vous disent que des choses fabuleuses et on se sent comme la parfaite pièce du puzzle centrale. C'est un peu au pays de Candy avec moi dans le role principal et sans le foyer Poni. Satisfaction toute bête de constater d'après les cadeaux reçus lesquels de ces fameux amis me connaissent le mieux. Et y a de la surprise dans l'air.

Après le blues de la trentaine et de la quarantaine voir bien plus haut, j'innove et la crise de la dixhuitaine s'abat brutalement sur moi, fin de soirée à relant vodka-pommisée aidant. Nan, j'ai pas envie moi d'être tout ce qui rime avec dix-huit (non-poétiquement parlant) : responsable, autonome, sérieuse, adulte... Je tique presque quand soeurette questionne mes géniteurs sur "Vous pouvez la foutre dehors maintenant, nan ? Mais légalement j'veux dire ?". Charmante. J'aimerais continuer à refiler toutes les paperasses administratives à mes tuteurs et m'éclipser vers des activités plus adaptées à mon esprit léger. Bon, j'avoue que y a des avantages non-négligeable. Le permis, surtout, ce que j'attend le plus (les habitants de petits villages paumés, inconnus à toute ligne de train/bus me comprendront). Et la possibilité de recourrir, quand besoin est, à ce droit d'independance, carte joker. Mais ça s'arrête là.
Alors c'est decidé, je vais être une majeure irresponsable et insouciente. Et je continuerai dans ma tradition de matins Bob l'Eponge-céréales, de goûters Lucile et rock'n'roll-petits beurres et de concours de petits suisses les jours de déprime. Et d'autres trucs moins infantiles mais davantage attribués à des ados retardés et irresponsables. On n'est pas sérieux quand on a dix-sept ans. Je vois pas pourquoi je le serai à dix-huit.

blondinette @11:38:00 PM


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