:: nice girls don't finish last ::

samedi, juillet 31, 2004

Mon objectif à court terme pour les vacances, c'est de checker toutes les sortes de crèmes glacées imaginables. J'commence le boulot un peu en retard, fin juillet quoi, alors pour compenser je m'y suis mise dès aujourd'hui tiens. Mais j'ai commencé très soft, très classique. Citron-menthe. Bon choix, le citron c'est pas mon truc et la menthe ça m'étouffe, ça me donne du mal à respirer (si, si). Bref, en petite dose et sans menthe ça peut passer. Framboise, très recommandable. Schtroumpf. Vous barbouille subtilement tout le bas du visage d'un léger voile turquoise fluo du plus bel effet. Pas degueu, un p'tit goût chimique qui fait très Duluxe Valentine Mat #23 Bleu Fidji + une cuillère de crème fraîche Babeth liquide pour diluer. Yehe.


L., la fille qui m'impose des trucs du genre Atomic Kitten dans ma propre voiture mais que j'aime bien quand même, a réussi à chopper un-joli-studio-bien-situé-pas-si-cher à Stras. I'm jealous. Je pense lui pardonner qu'à la condition qu'elle ne le décore pas trop joliment.

blondinette @1:22:00 PM


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mercredi, juillet 28, 2004

Just like Heaven 

Rien de particulièrement drôle, intéressant, triste à écrire. Fracassante de normalité. Exilée socialement. Evidemment, c'est quand je suis en plein surmenage (parfaitement) que ça m'arrive toutes ces choses qui ont de l'interêt. Enfin, ça depend du point de vue.

Là, je ne fais rien. Strictement rien. Mais en même temps, beaucoup. C'est vrai quand même. Je profite. Slow motion. Je même une une vie de hippie, toute saine de partout (si on exclut le temps de dormage chaotique qui a été décalé de 3h à 9h, plus pratique, c'est le moment où j'ai rien à faire). Je bouffe des fruits, pas 10 mais quand même. Je bois beaucoup et que des trucs transparents, jolis, pleins de fruits encore. Je fais trempette au soleil, ça me fait un semblant d'activité sportive. C'est agréable, ça donne une impression d'être constamment fraîche, zen, calme. Une petite larve paresseuse quoi. Pour un peu je finirais presque plus mince et toute bronzée. Hum. Mouais.


J'ai un peu stoppé le ciné, malgré moi, j'me rabat sur les DVD. J'ai pleuré de joie devant Love Actually tellement c'est beau. Je suis complétement trop larmoyante pour rien en ce moment, peut-être la faute à ma nouvelle vie zen. Je suis retombée dans une profonde periode Cure à fond, tout le temps, en boucle. Depuis 2 semaines non-stop. Close to Me en dose matinale, Wrong Number en sachet la journée et biensûr Lullaby en intra-veineuse au milieu de la nuit. Tout les albums y passent. The Cure, je sais pas si ça ne me le fais qu'à moi, mais ça me rend complétement euphorique. Positive. Folle de tout. Desesperement heureuse de vivre. Ca me fait des trucs très bizzare dans l'esprit en fait. Bref, si tout le monde écoutait The Cure....


Et puis je lis. Ouais, surtout ça. Enormement. Mes cates biblio chauffent à plein régime. Des livres assez lourds pour vous tordre le poignet avec le temps et une position malhabile. Des trucs que je voulais lire depuis longtemps. Ai fini tout les Nothomb, vite lus, bien aimés, voire plus pour certains. C'est comme une petite satisfaction perso, le gout du "travail" achevé, de plus rien avoir raté, mais très agréable, le travail. Ca coule toujours tout seul sur les yeux ses trucs à la Amélie. On la detesterait presque d'avoir autant de facilité. Des mangas et bds absorbés en TGV. Vlan, Les Princes de la Nuit et Akira avalés en une aprem. Puis des trucs plus "cultes". Des livres qui sont cités partout mais que je ne connais pas, mal. Ouais, j'ai même lu L'homme invisible, par curiosité. C'est très court, bizzare, mais intéressant. Je finis encore quelques poches rapides et je m'attaque L'Echiquier du mal le truc qu'on m'a conseillé pleins de fois et auquel j'ai vraiment envie de jeter un coup d'oeil. Et je voulais finir le cycle Fondation d'Assimov que j'ai déjà bien entamé. Parce que ça m'a plu. Mais je sais pas, pas le courage, la force. Puis même qu'hier, qu' à la biblio, flanquée devant l'étagère, je sais plus dans quel ordre ça va. Je mélange avec les Robots, les couvertures m'enbrouillent. Sérieux, c'est le manège à bulle dans ma tête en ce moment, panique pour rien, vraiment.
Alors je me calme au Cure, qui, comme je l'ai dit, diffuse l'euphorie dans ma tête et tout revient dans l'ordre. C'est un cercle vicieux. Particulièrement agréable en fait.

blondinette @1:14:00 AM


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vendredi, juillet 23, 2004

Bouhou, le post qui m'empêche de continuer à affirmer que nan, nan, je m'en remettrai. Ca va aller. Rien de grave. Ca ne fait que 1 an après tout. Ha, 9 mois seulement ? Ha. Bah, ça me semblait une éternité. J'vous assure ça va. C'est pas la fin du monde si je ne les applaudis pas cet été. Ca viendra, plus tard, peut-être pas avant un moment, mais ça reviendra. Autre album, autre tournée. Forcement, c'est obligatoire, impératif, vital. Ha, c'était génial, d'enfer ? Ha, ben ouais, moi aussi quand j'y étais, c'était comme ça, grandiose, métaphysique avec des ballons et tout. Bon, c'est y a longtemps maintenant. Ha, vi, nan, 9 mois seulement, je sais. Ha bon, c'était vraiment génialissime ?? Grrrrr.

blondinette @5:45:00 PM


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Rows of houses, all bearing down on me
I can feel their blue hands touching me
All these things into position
All these things we'll one day swallow whole
And fade out again and fade out

This machine will, will not communicate
These thoughts and the strain I am under
Be a world child, form a circle
Before we all go under
And fade out again and fade out again

Cracked eggs, dead birds
Scream as they fight for life
I can feel death, can see its beady eyes
All these things into position
All these things we'll one day swallow whole
And fade out again and fade out again

Immerse your soul in love
IMMERSE YOUR SOUL IN LOVE

RADIOHEAD - Street Spirit (Fade Out)

blondinette @12:27:00 AM


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lundi, juillet 19, 2004

"Selon les statistiques, il y a une personne sur cinq qui est déséquilibrée. S'il y a 4 personnes autour de toi et qu'elles te semblent normales, c'est pas bon." JC Vandamme


C'est un peu mon cas. Sauf qu'ils sont souvent bien plus de quatre autour de moi.

blondinette @11:25:00 PM


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J'aimerais, je souhaiterais, je voudrais très très fort... 

- Visiter le Ghibli Museum (+ tout le Japon tankafer). J'y pense de temps en temps, voire plus souvent que ça,
   fort, très fort. Ca m'obscède même. Je veux, je veux, je veux... Un jour.
- Voir Casablanca Driver. Parce que Maurice Barthélémy (Robin des Bois 4ever) et sa p'tite tête d'oeuf.
  Claaaaaaaaasssssse.
- Trouver enfin une gratte classique, correcte, entière, jolie (tentative de décoloration de bois à la Javel puis
   recouverte d'une couche de petits dessins au feutre, s'abstenir (voui, j'ai vu ça !)), PAS miniature ( namého,
   j' fait près d' 1 m80 !!!) et surtout dans mes prix (soit, le plus proche possible de 0€, hi, mouais.), c'est peut-
   être ça la clause la plus exigente.
- New Layout ?
- Graver toutes mes photos (environ 6 Go quand même hein) que je stocke méticuleusement sur mon disque-
  dur. Parce que si virus again, c'est une petite partie de mes souvenirs qui s'en va (en plus de ma super disco,
  bouhou), je pourrais même pas dire que j'y suis pour rien et j'ai déjà donné.
- Acheter le nouveau (qui ne le sera bientôt plus si j'attend encore) The Cure.
- Trouver rapidement, très très très rapidement, des Kdos pour chtite soeur qui a la soudaine idée
  (saugrenue) d' avoir anniversaire, là, prochainement, très bientôt.


blondinette @10:57:00 AM


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vendredi, juillet 16, 2004

Oh, he's got green eyes..... 

Lucile, Amour et Rock'n'roll, diffusé tous les jours à 13h 20 sur Arte. J'vous disait bien que j'allais réellement finir par adorer Arte.

blondinette @6:07:00 PM


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Si ma vie était un film...  

Il y a aurait un peu d'Ozzy, obligatoirement. Pas BS forcement, même si. Plutôt du Ozzy alone. Je l'exigerais. Parce que les Osbourne sur MTV, ça me fait rigouler les yeux et mal au crane même le mercredi soir/jeudi matin, de vieilles redif' VHS sur fond de lasagnes tièdes. C'est dire.

Voui, il y aurais du Dreamer dans l'air. Un style esthetico-minimaliste à la Van Sant. Et ce serait la nuit. Humide, la nuit. Et silencieuse ( à part, justement, la BO, hu hu). Sous une tente vert fluo, minuscule et puant le thon en boîte et le café instantané. Mais bien entendu, sur l'écran ça rendrait moins bien. Avec un alien en pleine gestation, en plein nervous breakdown même. Nan, ça colle pas au style. Bon, alors la nuit mais sur le toit d'un immeuble immense. Sur le bord du truc, orteils qui jouent avec le vide, la main scelée dans celle d'un garçon. Un garçon classe et mystérieux. Avec de la lunette noire pour faire classe et un long mateau qui fait des vagues dans le vent, pour faire mystérieux quoi. Puis on sauterais de l'immeuble dans un grand mouvement de vent pixelisé et on retomberait intacts et pas surpris, sur nos pieds parce que c'est la matrice quoi, faut pas déconner. Nan, c'est déjà..mouais, bon... Bon, le jour. Brillant le jour. Près d'une plage, paysage un peu exotique. Personne sauf moi et un quelqu'un (rôle pas encore distribué. Volontaires, se manifester). Allongés, pas trop près, sur un sable trop pale et propret pour être honnête. Bon ok, pour faire plus vrai, il serait un peu gris et même que y aurait des morceaux de bouteilles de Kro plus tout à fait entières sous nos pieds et d'autres choses moins jolies et plus chargées en matières humaines un peu plus loin. Finalement, ce serait même pas filmé à la Van Sant (sorry Gus, on s' fait une Rolmops party dès que tu passes par Stras'). On aurait même un peu trop de soleil dans les yeux, alors forcement, je virerais rouge. Pas pivoine, plutôt vrai coquelicot en fin de vie. Et comme la maquilleuse serait juste une vieille pote pas brillante et trop decolletée embauchée par courtoisie d'en-souvenir-de-quand-on-se-tirait-les-couettes, ben je lui fracasserais la tête sur les coquilages, parce que ça ne peut être que de sa faute après tout. Pas méchamment. Ensuite, l'inconnu et moins, on se lancerait dans un long dialogue, compliqué avec des mots comme "sirtaki" ou "anticonstitutionellement". Alors forcement, ça intrigerais un peu les intellos et les étudiants ciné ( les autres, ils ne seraient même pas venus le voir mon film). Ca leur demangerait l'avant-bras gauche, ils en discuteraient un peu, pendant les trajets en bus, les trucs longs et chiants, parce que ça leur paraît bizzare ce dialogue philo au milieu des dunes, avec du Dreamer en fond sonore. Doit y avoir un sens caché, une référence, quelque chose de grand, de génialissime. Puis très vite, ils décideraient eux aussi que mon film est tout simplement nullach (sauf justement cet acteur inconnu qui tire un peu son épingle du jeu, le manant). Et ça deviendrais juste une VHS, image recolorisée, filtrée, bruitée histoire d'y rajouter un trip graphisme mystico-psyché, sono mono niveau radio FM en pire, tout juste bonne à vendre sur toutes les puces de France (de Navarre et de New Zelande, aussi) d'ici quatre, cinq ans. Moins si je sors mon second film dans les deux ans qui suivent et avec un budget marketing légèrement plus élevé. Plus si finalement je m'entiche de ce jeune inconnu finalement moins bête que prévu puisqu'il aura acquit en moins de temps et moins de travail une renommée mondiale pas négligeable (si on exclut la New Zelande où ils m'aimeraient bien, va).

Nan, tout bien réflechi, je crois que si ma vie était un film, il n'y aurait certainement pas de Dreamer dans la BO.

blondinette @1:14:00 AM


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Nooooo, kidding ? 

Go see a doctor...
Oh dear... you're a groupie, go see a doctor...


Are you a Matt Bellamy groupie?
brought to you by Quizilla

blondinette @12:19:00 AM


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jeudi, juillet 15, 2004

Friends Market (ou le Shopi de là où tu choisis tes amis) 

Indécise toujours. Sauf que ça me pose un vrai cas de conscience, je ne veux pas regretter une décision prise à la va-vite. Bon, alors, est-ce que je choisis Boo, qui possède de toute evidence assez de qualités pour être un ami attentif et fidèle, ou bien Malcolm, que rien qu'à son p'tit regard vitreux d'huître dépressive on sent que c'est un vrai déconeur de classe internationale ???

blondinette @3:32:00 PM


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mardi, juillet 13, 2004

Et pour ces dames, fraisier ou tarte à la crème ? 

Elle a le sourire difficile qu'elle ne partage que quand ça l'arrange, avec parcimonie et diplomatie, une démago' de première, tête à claques toujours. Pourtant, je semble être la seule à le noter. Des dizaines d'infimes défauts que je me fais un plaisir malsain, maladif, compulsif de lister dans mon coin. Elle est potelée, adipeuse plutôt, trop et mal. De la graisse affollée tente effecivement de se faire la malle par dessous-dessus son dos-nu trop bariolé. Je la déteste. Elle est courte sur pattes et doit certainement pas tenir bien longtemps les sprints. Elle a une tête trop grosse, qui dodeline dangereusement comme un bilboquet fureux. Elle a la peau qui brille sur les épaules et elle sent une sale odeur de menthe pas fraîche. Je la hais. Pire que tout, elle n'a aucun goût. Elle aime s'habiller en fausse petite bourgeoise catho et rangée, vêtements basiques juste soulignés par une étiquette, un sigle, un logo qui coûte une semaine de salaire ouvrier. Elle n'aime pas le cinéma, trouve ça ennuyeux, fatiguant, complexe (pov' fille). Musicalement, c'est une catastrophe. Elle ne jure que par la varietoch' kitchy de magasins discount (goûts douteux d' héritage familial) et quelques trucs d'actu choppés sur la FM. C'est pourtant pas dans ma nature de haïr des gens sans raisons, même souvent avec, mais elle, elle le cherche avec une gueule et une attitude pareilles. Je la hais parce qu'elle est là où je suis, qu'elle traîne avec mes amis, qu'elle parle de moi avec eux quand je change de pièce et qu'elle m'ignore dédaigneusement le reste du temps. Le genre de pétasse capable de vous décorer vot' 206 coups de clé sans aucun remords, en se frottant les mains puis en allant se taper sa clope juste devant la caisse. Celle qui collectionne les anciens copains de ses copines et recueille tranquillement leurs confidences ( ça, ça fait mal). Une fille dont on a envie de faire adherer le visage au tapis du billard et de la finir en deux coups de queue dans la nuque. Pensées violentes que je dois garder, ensevelir, réprimer avant le pire. Ce soir, la supporter encore sans un mot, encore un tout petit peu. La saluer sans enthousiasme, ésperer qu'elle ne s'assoie pas près de moi pour ne pas avoir à chercher de sujets de discussion propices. Peut-être que quand je proposerais aux autres de faire un tour "tout les neuf", elle comprendra qu'elle est la dixième personne, la supp', le trop. Brave fille.

blondinette @6:16:00 PM


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samedi, juillet 10, 2004

Remember, you promised me
I'm dying, I'm dying, please
I want to, I need to be
Under your skin

I'm dying, I'm dying, please
Under your skin


blondinette @3:40:00 AM


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vendredi, juillet 09, 2004

Miam miam miam 

Il approche. C'est pour bientôt. Enfin !


blondinette @10:06:00 AM


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jeudi, juillet 08, 2004

HAHA 

Ha, et puis quand même, puisqu'on me pose la question et que j'ai 80% des keywords en "recherche résultats bac", etc... Le bac, c'est in the pocket now avec de cholies surprises sur le carnet de notes. Et si ce post a l'air tout froid, tout neutre, tout en dur et incolore, je vous rassure, c'est juste que je ne sais pas trop comment annoncer moins bêtement la chose. Mais il y a bien eu effusions de joie. Une petite centaine de fois :))



blondinette @5:59:00 PM


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Ecouter REM dans une voiture par une nuit pluvieuse c'est un bon moyen de débuter une dépression nerveuse 

J'écoute du hip hop japonais, je sais pas comment ça s'appelle et j'aurais infiniement du mal à vous retranscrire les paroles mais ça pulse bien. Les lasagnes aux fruits de mer c'est disgusting bien comme il faut. Y a des jours, où je ne suis pas forcement dépressive ni dans un mouvement get goth, où j'aimerais repeindre les murs de ma chambre en noir mais j'ai peur aussi que ça fasse sombre, un chouilla. Ouééé j'ai ressorti des tout vieux "livres dont vous êtes le héros" que je faisais constamment en vacances sur la plage quand entre 10 et 15 ans et ptain c'est toujours aussi trippant voir même plus. Bagdad Café c'est quand même un film qu'il est bizzare mais qu'il est bien. La meilleure nouvele qu'on pourrait m'annoncer là tout de suite c'est que les Spice Girls se reforment. Le post bazzar c'est mon truc au fond.

blondinette @5:45:00 PM


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mercredi, juillet 07, 2004

.lalaloveyou 

Ok, si vraiment j'voulais me la jouer difficile, j'aurais pleins de choses à dire sur les Pixies en concert. C'est d'ailleurs ce qu'énormement de gens, venus voir, innocemment, de plus près ce phénomène dont tout le monde parlait, quelques extraits pris au vol après le concert, les mêmes se cassant même sans arrière pensées (bande de gnous) en plein milieu du set. "Les Pixies ? Mais c'est nullach ce truc !". On peut admettre qu' effectivement, visuellement, ça a peu d'interêt, limite inquiétant de constater les changements opérés les dernières années. Jouons aux 7 différences : Kim Deal avant et après l'an 2000. Pas grand chose de changé, à part une différence de mensurations au repos, à croire qu'elle a passé les dix dernières années dans le même t-shirt. Que c'est elle qui a chanté In Heaven, et que ça l'fait beaucoup moins. Que le contact avec le public est plus qu'hésitant (bon, surtout après -M-, expert en relations humaines) et que ça vous titille les mains quand même quand ils font la troche non-stop. Que 3 secondes entre chaque song, c'est court pour s'en remettre, limite frustrant...
So, maintenant, mode blasée/off.


"I just found the word 'Pixies' in a dictionary and it sounded like rock 'n' roll"
Joey Santiago



Je vois difficilement ce qu'il y a à redire minedeuh. Effectivement, visuellement, c'est pas le big show shooté à la pyrotechnique avec danseuses gigotant du popotin, cracheur de feu et hologramme géant. Mais pour ce qui connaissent (pour les autres, je veux bien croire qu'on a du mal à accrocher. Oh et puis non. Allez donc vous cimenter les oreilles), c'est déjà tellement énorme de ce dire que l'on a là, à pas plus de 30 mètres devant son nez, la source même d'une musique dans laquelle on baigne depuis des années. Ca roxe. Et puis, passé la première track, Kim pourrait être en itsi bitsi bikini qu'on s'en foutrait pas mal. Black a toujours une voix a faire trembler les oignons dans mon tacos. Mon sang joue avec la gravité et j'en ai mal au coeur. La vitesse autour de moi s'accélere et écorche quelques morceaux, mais là encore, rien d'assez grave pour me faire revenir sur terre. Pleins de monde autour de moi qui restent statiques, impassibles alors que je n'en peux plus de ce trop plein de musique, je chante, je sautille, je me tord les mains tellement je suis euphorique. Black commence l'intro de Mr. Grieves en faisant rouler sa grosse voix et mon coeur s'envole. Le set est rodé à merveille, le maximum de tracks y passent, ma seule vraie deception, parecq u'il en faut bien une, étant de ne pas avoir eu droit à Is she Weird ? ( et que Santiago ne fasse pas tomber la chemise avant de se jeter dans la foule, mais ça, c'est une requête perso hein). Puis enfin, finir le concert en voyant Kim sourire vraiment plusieurs fois sur les écrans géants. Magical Time.


Le reste du festival n'est pas moins énorme. Un monde fou, fou, fou, une marée humaine prête à vous arracher du sol pour vous catapulter des mètres plus loin de votre bouteille d'eau (richesse au sein du site). Franz Fedinand, Alex Kopranos tout mimi qui répète inlassablement "vala oune autre mousic pou dansééééé", et moi moitié en train de crier les paroles, moitié en train d'agoniser parce qu'un connard de techno-man ( mais keskilfoulacuilà ???????) se sert de mes pompes comme d'un perchoir à oiseaux. Elista, enfin, doux aux oreilles et aussi entrainant que je l'imaginais. PJ Harvey, pin up dechaînée en mini-robe/bottes rouges. Il suffit qu'elle prenne sa gratte en main pour que la cover girl devienne envoutante. Grandiose. Placebo, show carré, huilé, technique, pro, petite impression de moquage de moi, donc un peu decevant mais agréable. Girls In Hawaï, qui me surprend telleùment c'est chouette, me réveille, moua z'allongée sur le sol jonché de verres de bières vides, me tapant une ptite siestounette. Et puis, parmi d'autres encore, -M-, humain et plus grandiose que jamais, délirant, qui lance des pauses electro transcendantes, jubilatoire, une heure quarante de rêve qu'on se promet de renouveller pour la tournée. Et puis pour couronner le tout, Miam, plaisir de flotter aux milieu de gens au look délirant qui aiment vraiment la musique, la même que moi, et avec qui on pourrait discuter des heures entières. Slurp Chocomiam.



blondinette @12:04:00 PM


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mardi, juillet 06, 2004

Daily news 

Comme je ne savais pas trop quoi faire pour m'occuper la semaine dernière, j'ai été rendre visite à de vieilles connaissances à moi. Histoire de bien constater que Kim a effectivement grossi et que Franck persiste dans sa ressemblance avec Hitchcock. A part ça, ils sont sympas.

blondinette @11:23:00 PM


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vendredi, juillet 02, 2004

So it is 

On en a fait des chicis interminables pendant un an sous nos roulement de yeux significatifs. On a fêté ça comme des jeunes cons, infiniment soulagés de voir les épreuves derrière nous. Pis là, on ose peine en parler. Ca devient tabou. On fait ses petits pronostics persos.

Voilà, c'est là. A portée de main, à portée de clic. Juste là, sur une feuille volante, des symboles grossiers, quelques lignes imprimées. Pas beaucoup de choix. Admise, 2nd groupe, recalé. Dans quelques minutes je saurai.

blondinette @1:23:00 PM


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