lundi, mai 31, 2004
My friend, My friend......
****************** NO SPOILER INSIDE********************
(Si j'le dis pas, j'vous connais, vous allez crier au scandale, envoyer des mails enflammés de réclamations assortis d'insultes étrangères et de vrais bouts de vrais animaux morts dedans, réclamer mon évinction web, ma lapidation par objets coupants... bref)
![Bye, bye...]()
Ayé. C'est fini. C'est triste et c'est beau. Un mélange sucre amer qui a du mal à passer dans la gorge et qui fait dérailler la voix comme une Bonnie Tauler sur le retour. Pas mal de décalage avec les 'Ricains qui décidement veulent faire prem's dans tout, mais en avance de beaucoup sur les compatriotes Frenchy auprès de qui je me vante sans cesse (chieuse inside) de savoir ce qu'il se passe dans la saison 10 (ça fait poseuse surprême, mais les voir blêmir de jalousie me remonte le moral, alors....). Mais là, ça fait malmal à mon p'tit coeur. Ca fait tellement d'après-midi de fous-rires devant la 36 cm minable de ma chambre dans laquelle se reflète la fenêtre, de traduction hative anglais/français pour que chtite soeur comprenne les nouveaux arrivages en anglais ( "hé, c'est quoi motherfucker ???""Ben...."), de "Hé, tu te rapelles de" dont on se souvient par coeur... Promesse est faite depuis longtemps de s'offrir mutuellement le coffret entier en DVD (pour le moment, complètement hors de nos moyens et de toute manière indisponible partout sauf chez ton fromager préferé) un jour, de préférence comme Kdo de mariage, pour protester silencieusement contre les Kdos aussi chouettos qu'une friteuse ramasse-graisse, un pèse-personne en forme de poisson pailletté et une lampe en papier maché arty-design.
Le projet fou et trop ambitieux aussi de faire un marathon Friends pendant les vacances. Armé de pizzas, crêpes et autres babioles hautement dotées en matières grasses, sucres et colorants divers, affalés dans un salon ammenéagé de faço àc ouvrir ses occupants de couettes moelleuses, se taper toutes les saisons en continue. Avec la saison 10, ça fait en gros 95 heures, soit, en comptant un peu de sommeil (mes 4 heures hebdomadaires quoi) et des pauses, 5 grosses journées. Réellement, ça me tente. Réalistiquement, c'est infaisable, parce que personne ne veut m'accompagner dans mon délire (bande de lâaaaaaaaaaaches) et que les copains les plus Friends addict se trouvent être absolument incompétants dans la lutte contre le sommeil et l'ennui. Mais si un passant répondant à la description (Friends addict, petit dormeur, pas raleur, ndurant, sympatique et bourré d'humour ( être guitariste, cinéphile et grand en taille sont des critères énormement appréciables) est interessé ...(?)
Bref, ça se finit bien (oups...), sans être euphorisant. Un peu décevant, parce que c'est comme une coupure tranchée à vif, même si dès le 1010 on sent que la fin est proche. Un spin-off qu'ils disent, avec le même humour débilo-corrosif (ça j'leur fait confiance), des apparitions de nos vieux potos ( mouais...) ,etc... et notre super Joey-acteur-raté-baiseur-affamé en star. Je demande à voir. A voir vite, d'ailleurs ça arrive quand qu'on enchaîne ?
Bon, c'est pas tout, mais j'dois manger ( est-ce qu'avec bout de pain au maïs, une pomme et un jus d'orange, je passerai pour une fucking végétarienne ?) et me préparer psychologiquement à atteindre un autre jour de l'année. C'est dur d'être moi.
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(Si j'le dis pas, j'vous connais, vous allez crier au scandale, envoyer des mails enflammés de réclamations assortis d'insultes étrangères et de vrais bouts de vrais animaux morts dedans, réclamer mon évinction web, ma lapidation par objets coupants... bref)
Ayé. C'est fini. C'est triste et c'est beau. Un mélange sucre amer qui a du mal à passer dans la gorge et qui fait dérailler la voix comme une Bonnie Tauler sur le retour. Pas mal de décalage avec les 'Ricains qui décidement veulent faire prem's dans tout, mais en avance de beaucoup sur les compatriotes Frenchy auprès de qui je me vante sans cesse (chieuse inside) de savoir ce qu'il se passe dans la saison 10 (ça fait poseuse surprême, mais les voir blêmir de jalousie me remonte le moral, alors....). Mais là, ça fait malmal à mon p'tit coeur. Ca fait tellement d'après-midi de fous-rires devant la 36 cm minable de ma chambre dans laquelle se reflète la fenêtre, de traduction hative anglais/français pour que chtite soeur comprenne les nouveaux arrivages en anglais ( "hé, c'est quoi motherfucker ???""Ben...."), de "Hé, tu te rapelles de" dont on se souvient par coeur... Promesse est faite depuis longtemps de s'offrir mutuellement le coffret entier en DVD (pour le moment, complètement hors de nos moyens et de toute manière indisponible partout sauf chez ton fromager préferé) un jour, de préférence comme Kdo de mariage, pour protester silencieusement contre les Kdos aussi chouettos qu'une friteuse ramasse-graisse, un pèse-personne en forme de poisson pailletté et une lampe en papier maché arty-design.
Le projet fou et trop ambitieux aussi de faire un marathon Friends pendant les vacances. Armé de pizzas, crêpes et autres babioles hautement dotées en matières grasses, sucres et colorants divers, affalés dans un salon ammenéagé de faço àc ouvrir ses occupants de couettes moelleuses, se taper toutes les saisons en continue. Avec la saison 10, ça fait en gros 95 heures, soit, en comptant un peu de sommeil (mes 4 heures hebdomadaires quoi) et des pauses, 5 grosses journées. Réellement, ça me tente. Réalistiquement, c'est infaisable, parce que personne ne veut m'accompagner dans mon délire (bande de lâaaaaaaaaaaches) et que les copains les plus Friends addict se trouvent être absolument incompétants dans la lutte contre le sommeil et l'ennui. Mais si un passant répondant à la description (Friends addict, petit dormeur, pas raleur, ndurant, sympatique et bourré d'humour ( être guitariste, cinéphile et grand en taille sont des critères énormement appréciables) est interessé ...(?)
Bref, ça se finit bien (oups...), sans être euphorisant. Un peu décevant, parce que c'est comme une coupure tranchée à vif, même si dès le 1010 on sent que la fin est proche. Un spin-off qu'ils disent, avec le même humour débilo-corrosif (ça j'leur fait confiance), des apparitions de nos vieux potos ( mouais...) ,etc... et notre super Joey-acteur-raté-baiseur-affamé en star. Je demande à voir. A voir vite, d'ailleurs ça arrive quand qu'on enchaîne ?
Bon, c'est pas tout, mais j'dois manger ( est-ce qu'avec bout de pain au maïs, une pomme et un jus d'orange, je passerai pour une fucking végétarienne ?) et me préparer psychologiquement à atteindre un autre jour de l'année. C'est dur d'être moi.
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mercredi, mai 26, 2004
Quouentine, je te aime tu sais....

J'ai vu le Volume1 tardivement. Relativement, puisque un mois après sa sortie, un jour de déprime pré-période "j'aime pas les fêtes". Etrangement, j'avais presque "omis" le culte voué à Pulp Fiction et le coup de poing reçu pour Reservoir Dogs. Le coup de poing, c'est une Emma Peel non pas en cuir noir gainant mais en survet' jaune fluo avec moto assortie qui me l'a envoyé dans la gueule.
Okay, toute cette vengeance d'une blonde est orchestrée de main de publicistes à grands coups de "real culte", "film culte", "BO culte", "acteur culte",... jusqu'à la prochaine apparition d'un "coffret DVD culte" bourré de petites séquences on l'on verra comment qu'y ont fait pour construire la salle de bain en plaqué papier peint carrelé bleu de la caravane de Budd et autres réjouissances. N'empêche que même si le fil de pêche est gros comme un cable haute-tension, s'il ya Tarantino au bout, je veux bien mordre les yeux fermés et esprit consentant.
Au final, j'ai senti passer les images du Volume 2 en force 10 le long de mes tripes. Réentrevu avec une amère sensation de délice un peu plus du réalisateur de Reservoir Dogs. Répété cent fois, pour le plaisir sonore que ça procure, le nom de Béatrice Kiddo. Senti les effets eurphoriques à la place de ladite mamzelle. Répété à intervalles irréguliers que "'Tain, c'est pas possible, elle peut plus s'en sortir là" alors que mon esprit bien reveillé enregistrait bien que, restant encore presque 120 minutes de pelloche (rien que de dire ça, je pense à Tayler qui retape de la bobine dans FC), on allait pas les compter en compagnie d'une Uma en boîte. Eu réellement très mal au coeur pendant ladite scène. "Mesdames, Messieurs, pas de ceinture, pas de parachute, et d'ailleurs pas de pilote dans la boi-boîte. Nous espérons que vous allez passer un bon enterrement vu de l'interieur. En cas de problème, vous n'aurez aucune autres solutions que de vous laissez mourir". De loin, ça semble trop cliché pour être crédible. Une fois dans le noir, un gouffre de pierres s'abattant sur vos épaules, on ferme les yeux et on se met à invoquer des puissances supérieures cosmiques (Boudha, Madonna, ce genre de trucs),on se dit qu'on va lancer la fausse-mode des ongles dechiquetés. Finalement, appuyé intérieurement sur la touche "Erase" de cette frayeur sourde qui me soufflait des méchancetés sur la qualité de film. Et admis une fois pour toutes (et tous pour un comme on dit), que Kill Bill reste pour moi une petite bombe jaune à diffusion lente et à effets secondaires salvateurs.
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I said I'll be back...
Ayé, je suis de retour. La raison de ma (trop) longue coupure internet, allez la chercher du côté de Rotenberg (nan, c'est pas une chanson).
Après un formatage dans les règles, j'ai étouffé un sanglot. Moui, parfaitement. Autant de mp3, DivX (ma "Robins des Bois Collection", merdeuuuuuu), etc... envolés en fumée virtuelle, moi, ça me fait boumboum au coeur (one solution= Hagens Dasz choco/cookie & gin tonic).
Sinon, on continue à me servir le sacro-saint-crétin refrain sur "Alors, le bac, bientôt ? Prête ?" avec un sourire amical voire compatissant (c'est encore ça le pire). Alors quand on me demande de passer mon mercredi aprem' assise sur la terasse devant un classeur d'éco pour faire illusion (alors qu'en réalité je me questionne longuement sur "Est-ce que j'aurais pas un bras plus bronzé que l'autre ?"), je me dis que vraiment, c'est vrai, bachelier c'est le pire job du monde. Après cadre et maître du monde, biensûr.
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Après un formatage dans les règles, j'ai étouffé un sanglot. Moui, parfaitement. Autant de mp3, DivX (ma "Robins des Bois Collection", merdeuuuuuu), etc... envolés en fumée virtuelle, moi, ça me fait boumboum au coeur (one solution= Hagens Dasz choco/cookie & gin tonic).
Sinon, on continue à me servir le sacro-saint-crétin refrain sur "Alors, le bac, bientôt ? Prête ?" avec un sourire amical voire compatissant (c'est encore ça le pire). Alors quand on me demande de passer mon mercredi aprem' assise sur la terasse devant un classeur d'éco pour faire illusion (alors qu'en réalité je me questionne longuement sur "Est-ce que j'aurais pas un bras plus bronzé que l'autre ?"), je me dis que vraiment, c'est vrai, bachelier c'est le pire job du monde. Après cadre et maître du monde, biensûr.
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samedi, mai 15, 2004
Jap'Wish (ou journal d'une geignarde)
Mooooooooooooooooooooaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa ! Moi Moi Moi Moi Moi Moi Moi Moi Moi Moi Moi Moi Moi Moi Moi Moi Moi, Moi je veux ! Sivoupleeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee.........
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mardi, mai 11, 2004
PacMan Powahhhhhh (always & only)
Ai re-telecharge Utopia, le jeu que j'y avait pas joue depuis des annees mais dont j'avais le souvenir du petit jeu qui dechire avec les petites maisons en gros pixels et de la musique en petit son wav. qui dechire les tympans à force, miam que c'est bon.
Bah, je suis decue, c'est pas tres bien bon comme je pensais m'en souvenir. Les dessins sont meme pas beaux (meme pas dans le sens : c'est vieux, pixelise, moche mais c'est beau parce que j'y jouait quand j'étais petite) et la musique est objectivement bavante. C'est quand meme toujours SimCity le plus mieux qui tue.

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Bah, je suis decue, c'est pas tres bien bon comme je pensais m'en souvenir. Les dessins sont meme pas beaux (meme pas dans le sens : c'est vieux, pixelise, moche mais c'est beau parce que j'y jouait quand j'étais petite) et la musique est objectivement bavante. C'est quand meme toujours SimCity le plus mieux qui tue.

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[ I think that I would die], but so, I don't
Au debut, c'etait chouette c'etait bien. Fini les begaiements sur un pauvre "bonjour" de politesse, les mots qui s'enmmelent les pattes dans de longues phrases incomprehensibles ponctuees de ma soupe a la grimace. Internet fut ma medecine, mon placebo a effet psycho, mon remade a cette fucking timidity qui me ronge jusqu'a me plier en deux.
Seulement, faut croire qu'a force, ca se tasse et me revoila rougissante meme derriere mon 15 pouces plat gris argente (voui, c'est petit 15 pouces, je sais, je sais) qui me matte l'oeil rieur, limite moqueur. Meilleur exemple : tous ces blogs que je lis quasi-quotidiennement voire plus depuis des mois voire des annees sans jamais avoir laisse le moindre gentil petit comm' (pour peu qu'il y est de quoi en laisser)alors que j'aurais pleins de gentilles choses a leur dire.
Pourquoi, O pourquoi se demande le lecteur rare ? Parce que j'ai peur de dire une betise. Peur que mon humour (hum hum) devastateur (pour ne pas dire bidon) se paie une claque monumentale (j'ai une echelle de valeurs demesuree. Parce que j'ai peur qu'on pointe le bout de son nez sur mon blog en pensant "OMG, c'est quoi c'te fille completment allumee encore ?" (la, ne pensez rien, cessez de pensez, cessez immédiatement...) Bref, du grand n'importe n'wak dans toute ma splendeur.
Pis, sans intro du tonnerre (annoncer, theme, these, problematique, plan <== "ultimate bac preparation" style) vala un systeme de comm. Il risque pas d'etre pris d'assaut par les foules a mon avis mais on sait jamais, je pourrais peut etre choper deux trois eberlues atteris sur mon site en tapant "blonde forte poitrine" (ca arrive. Souvent. Tres. Doivent etre tres decus les pauvres) ou encore "fan nirvana blonde" (Ca arrive. Moins souvent. Mais ca me colle un sacre sourire). Bref, encore un post sans queue ni tete MAIS avec uns systeme de comm.
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Seulement, faut croire qu'a force, ca se tasse et me revoila rougissante meme derriere mon 15 pouces plat gris argente (voui, c'est petit 15 pouces, je sais, je sais) qui me matte l'oeil rieur, limite moqueur. Meilleur exemple : tous ces blogs que je lis quasi-quotidiennement voire plus depuis des mois voire des annees sans jamais avoir laisse le moindre gentil petit comm' (pour peu qu'il y est de quoi en laisser)alors que j'aurais pleins de gentilles choses a leur dire.
Pourquoi, O pourquoi se demande le lecteur rare ? Parce que j'ai peur de dire une betise. Peur que mon humour (hum hum) devastateur (pour ne pas dire bidon) se paie une claque monumentale (j'ai une echelle de valeurs demesuree. Parce que j'ai peur qu'on pointe le bout de son nez sur mon blog en pensant "OMG, c'est quoi c'te fille completment allumee encore ?" (la, ne pensez rien, cessez de pensez, cessez immédiatement...) Bref, du grand n'importe n'wak dans toute ma splendeur.
Pis, sans intro du tonnerre (annoncer, theme, these, problematique, plan <== "ultimate bac preparation" style) vala un systeme de comm. Il risque pas d'etre pris d'assaut par les foules a mon avis mais on sait jamais, je pourrais peut etre choper deux trois eberlues atteris sur mon site en tapant "blonde forte poitrine" (ca arrive. Souvent. Tres. Doivent etre tres decus les pauvres) ou encore "fan nirvana blonde" (Ca arrive. Moins souvent. Mais ca me colle un sacre sourire). Bref, encore un post sans queue ni tete MAIS avec uns systeme de comm.
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I'm heading for the open road (shalala in the morning)
Ce que j'adore le mardi matin, c'est tomber sur des blogs pseudo-eurotiques seskuel (rien que ca, ca me brule l'interieur des yeux) , avec des filles qui "moi plus tard, je reve de devenir ecrivaine, oui. Une grande ecrivaine celebre qui ferait des best-sellers" (voui. NDLR : prononcer bestsselerssse) et qui dans leur .aboutme repondent sans complexes a la question Roman ou meme auteur favori ? des joliesses du genre "Je sais pas, fo que j'y reflechisse. J'aime bien les BDs" (prononcer bedessses). Coherence, quand tu nous tiens....
Sinon, ce qui est en revanche rellement jouissif le mardi comme tout les matins, c'est de se prendre un bon Ash dans les oreilles comme on en avait pas pris depuis un moment et la on se rend compte que ca nous a fichtrement manque.
" need the sunshine in the morning
I'm heading for the open road
Sunshine in the morning
Lord you gotta let it flow "
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Sinon, ce qui est en revanche rellement jouissif le mardi comme tout les matins, c'est de se prendre un bon Ash dans les oreilles comme on en avait pas pris depuis un moment et la on se rend compte que ca nous a fichtrement manque.
" need the sunshine in the morning
I'm heading for the open road
Sunshine in the morning
Lord you gotta let it flow "
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lundi, mai 10, 2004
(pour des raisons évidentes pour la santé, le cri laissé ici n'a pas pu être retranscri)
Ma vie ressemble à un yahourt à la fraise avec des morceaux et même de la pulpe
Qu'on ne me dise pas que ce n'est pas dur d'avoir 17 ans et une vie à gérer.
J'ai quand réussi en trois jours à changer mon avenir, à faire un demi-tour radical de ma décision pour l'année prochaine, à faire des petites grimaces plaintives bien composées à l'avance pour ces profs que j'avais saoulé pour des références du tonnerre, à dire "non, merci j'viendra pas finalement, simer albert" à l'endroit où j'ai rêvé d'aller pendant deux ans. Au dernier moment, j'ai vu ça comme une grande prison dorée. Ne me sentant pas particulièrement l'âme d'une détenue, j'ai preferé la voix de la glande et de la loose.
Well, well.
Je fais n'importe quoi de ma vie, huhu.
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J'ai quand réussi en trois jours à changer mon avenir, à faire un demi-tour radical de ma décision pour l'année prochaine, à faire des petites grimaces plaintives bien composées à l'avance pour ces profs que j'avais saoulé pour des références du tonnerre, à dire "non, merci j'viendra pas finalement, simer albert" à l'endroit où j'ai rêvé d'aller pendant deux ans. Au dernier moment, j'ai vu ça comme une grande prison dorée. Ne me sentant pas particulièrement l'âme d'une détenue, j'ai preferé la voix de la glande et de la loose.
Well, well.
Je fais n'importe quoi de ma vie, huhu.
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Nécrolopost
Maiheuuu...
PS : Je vous l'accorde, c'est assez minable comme depeche funeraire. Et meme l'heure ne sera pas une raison suffisante pour le coup.
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PS : Je vous l'accorde, c'est assez minable comme depeche funeraire. Et meme l'heure ne sera pas une raison suffisante pour le coup.
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dimanche, mai 09, 2004
Campagne preventive assoifante...
Sur Capital en ce moment (et voui, M6 ne fait pas que dans la serie a vampires et dans la pouf boudinee en bikini qui donne du "Gilou" a chaque fremissement de l'eau) reportages a gogos sur le maketing de l'alcool en repetant a tour de bras que la France interdit de faire de la pub incitative pour l'alcool et que nan, nan, boire de l'alcool alcolalisee c'est pas bon pour ta petite sante le dzeun. Moui.
N'empeche qu'en sortant du cine, je crois que j'aurais envie comme jamais d'une petite Smirnoff Ice bien fraichouille sur la langue. Voui, l'est tres utile la propagagnde sur M6. Hic..
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N'empeche qu'en sortant du cine, je crois que j'aurais envie comme jamais d'une petite Smirnoff Ice bien fraichouille sur la langue. Voui, l'est tres utile la propagagnde sur M6. Hic..
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Quand le chat n'est pas la, la souris empoisonne le fromage...
De toute façon, je le savais deja que Mickey est un pourri ( ou la). Sur ce, vous m'excuserez, je dois rejoindre ma salle obscure pour revoir ma jolie Kiki...
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samedi, mai 08, 2004
Apologie du branleur
Pas de quoi s'eclater les dents sur un pot de confiture de fraise, mais quand meme sympa en soi. Meme si je supporte pas les copitages de Fight Club (encore que la, c'est de l'expressif explicite assume alors je laisse faire). Et meme si j'ai toujours pas trouve mieux qu'Atom.
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Ironic, isn't ?
Ca y est. Enfin un template visuellement comestible après 6 mois de tatonnements timides dans les méta-tags de Blogger et de violation de bon goût. C'est + propre, + beau, + mieux ( un peu comme Cuisine + donc).
Manque encore un point essentiel : Radio.blog. Dès que j'arrive à l'installer correctement sur ce fucking sous-hébergeur, je vous fait signe ( Houh hou !).
Tiens, Alanis Morissette vit encore. Et, tiens, Alanis Morisette chante encore. Tiens, elle a la même tête qu'avant, au cheveu près. Elle vieillit pas d'un pouce (si ça se trouve elle a déjà 60 balais, c'est la fille la mieux conservée de toute la planète hors de l'eau et on le sait même pas).
Tiens, j'ai l'impression de re-avoir 12 ans et de souffler sur mon vernis bleu turquoise en écoutant Ironic. (Tiens, c'est bizzare, je préferais Ironic à la nouvelle).
"It's the good advice that you just didn't take
Who would've thought... it figures "
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Manque encore un point essentiel : Radio.blog. Dès que j'arrive à l'installer correctement sur ce fucking sous-hébergeur, je vous fait signe ( Houh hou !).
Tiens, Alanis Morissette vit encore. Et, tiens, Alanis Morisette chante encore. Tiens, elle a la même tête qu'avant, au cheveu près. Elle vieillit pas d'un pouce (si ça se trouve elle a déjà 60 balais, c'est la fille la mieux conservée de toute la planète hors de l'eau et on le sait même pas).
Tiens, j'ai l'impression de re-avoir 12 ans et de souffler sur mon vernis bleu turquoise en écoutant Ironic. (Tiens, c'est bizzare, je préferais Ironic à la nouvelle).
"It's the good advice that you just didn't take
Who would've thought... it figures "
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dimanche, mai 02, 2004
The Servent vs. Blondinette (en fait, c'est une love story)
C'était vendredi, joli temps, ciel bleu limpide, odeur d'été.
Ca commence par un show-case à la Fnac. Dan a l'air shooté, mais il est tout sourire. Il est accompagné du guitariste, un genre de Thom Yorke moins électrique et plus renfermé. Deux guitares et ça repart. Y a de la voix, des idées et même quelques étincelles. Ca commence bien. Un totographe (sans défaillance sur l'orthographe de mon prénom, super) et une photo souvenir plus tard (vi, il a posé sa main juste là, sur mon épaule droite. J'en tremble encore (Je suis une groupie qui s'assume :P)) je suis relativement conquise.
Ca se termine à la Laiterie, cette petite salle strasbourgeoise dont les murs sont peut-être crades mais remplis de sons (ainsi que d'une forte odeur de bière et d'herbe). Une première partie pas mauvaise, mais trop électro-transcendante-et vas-y que ça plane pour que ça soit mon style. Puis The Servant vient réveiller tout ça. Comme toujours, à tous les concerts, je suis juste devant (je tend la main, je lui caresse la jambe, c'est dire) le guitariste (toujours le même). Il se révèle encore plus enflammé que l'après-midi et monte de quelques points dans mon système d'évaluation d'estime (qui de toute façon accorde toujours beaucoup de crédit à quiconque sait manier la guitare). Dan se révèle être une frontman excité assez excitant, oeil de diable sombre et gesticulement de fou furieux avec humeur sadique et humour cynique, mais j'aime ça. Il fait des efforts fous pour combler les vides avec un français hésitant mais efficace sur l'applaudimètre. Je suis aux anges parce que la musique est caressante et que mon voisin est un sosie de Nicolas Godin avec dix ans de moins (je ne perd pas le Nord hein). Certaines chansons se démarquent, sonnent encore plus savoureuses que sur lorsque l'album tourne à vide dans ma chambre. Avec l'image c'est tout simplement délicieux. Ca se finit sur des remerciements, un "j'éspère à la prochaine fois" plein d'un accent délicieux et des sourires. Ce fut chouette.
" Shall we liquefy
Oh you and I
And mingle in the stream ?
Shall we liquefy
Oh you and I
And vanish into the sea ?"
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C'est l'instant qui veut ça, nostalgique du cool....
o°Oo Automat traumatisé, je m'détraque, trop attisé ..o°Oo
Samedi soir, un peu de brouillard, beaucoup de retard. 10 minutes à s'amuser à étaler une goutte de lait tombée sur la table n'est-il pas le signe qu'il est temps de se remuer ?
Je déséspère parce que demain est le dernier jour de ma liberté conditionelle. Okay, je surpasse mes capacités d'exagération, mais dès lundi, les gens ne manqueront pas de me rappeler n'importe où, n'importe quand et peu importe ma météo émotionelle, que c'est la dernière ligne droite, la plus importante, là où tout se joue ( ha ha, qu'est-ce que ça me fair riure cette phrase ! En fait, non. Ca me donne des crampes d'estomac). Je vais avoir droit au petit couplet de chacun sur l'importance du diplôme succedé par une vague d'anectodes persos. Et j'écouterais tout ça avec un sourire discret et poli, en opinant régulièrement de la tête dans le but de conserver un aspect humain et éveillé envers mon interlocuteur locace. Que les flammes me rongent vivante. La mi-juin me semble à des années lumières, sans vaisseau ni même saut temporel pour écourter avec facilité cette période qui s'annonce horriblement infernale.
o°Oo On grandit bien trop vite, sur cette planète plastic ...o°Oo
J'ai fait durer mes bêtises un peu trop longtemps. Le Cd de M est fini et le silence est moche. Ma goutte de lait n'est plus qu'une tache blanche qui commence à sécher, à devenir une potentielle-futur-source d'ennuis. J'ai envie de pain au chocolat. Ou peut-être bien de chocolat tout seul, je ne sais pas trop. Mon portable ne s'allume plus et j'ai du mal à admettre que ce n'est certainement pas une simple défaillance de batterie, mais peut-être bien le résultat sans équivoque d'une série d'experiences à base de macadam, de gravier et de hauteurs d'où l'on fait tomber des choses. Je détèste profondèment les dimanches, pourtant j'ai jamais eu aussi envie d'être demain matin et de pouvoir écouter "Sunday Morning" enroulée dans des draps encore chauds. Vous m'excuserez, ma nuit va commencer...
o°Oo Comme tu vois j'ai l'instinct fragile, à penser à tout ça j'ai une larme qui coule ...o°Oo
PS : J'ai jamais trouvé mon titre aussi approprié...
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Samedi soir, un peu de brouillard, beaucoup de retard. 10 minutes à s'amuser à étaler une goutte de lait tombée sur la table n'est-il pas le signe qu'il est temps de se remuer ?
Je déséspère parce que demain est le dernier jour de ma liberté conditionelle. Okay, je surpasse mes capacités d'exagération, mais dès lundi, les gens ne manqueront pas de me rappeler n'importe où, n'importe quand et peu importe ma météo émotionelle, que c'est la dernière ligne droite, la plus importante, là où tout se joue ( ha ha, qu'est-ce que ça me fair riure cette phrase ! En fait, non. Ca me donne des crampes d'estomac). Je vais avoir droit au petit couplet de chacun sur l'importance du diplôme succedé par une vague d'anectodes persos. Et j'écouterais tout ça avec un sourire discret et poli, en opinant régulièrement de la tête dans le but de conserver un aspect humain et éveillé envers mon interlocuteur locace. Que les flammes me rongent vivante. La mi-juin me semble à des années lumières, sans vaisseau ni même saut temporel pour écourter avec facilité cette période qui s'annonce horriblement infernale.
o°Oo On grandit bien trop vite, sur cette planète plastic ...o°Oo
J'ai fait durer mes bêtises un peu trop longtemps. Le Cd de M est fini et le silence est moche. Ma goutte de lait n'est plus qu'une tache blanche qui commence à sécher, à devenir une potentielle-futur-source d'ennuis. J'ai envie de pain au chocolat. Ou peut-être bien de chocolat tout seul, je ne sais pas trop. Mon portable ne s'allume plus et j'ai du mal à admettre que ce n'est certainement pas une simple défaillance de batterie, mais peut-être bien le résultat sans équivoque d'une série d'experiences à base de macadam, de gravier et de hauteurs d'où l'on fait tomber des choses. Je détèste profondèment les dimanches, pourtant j'ai jamais eu aussi envie d'être demain matin et de pouvoir écouter "Sunday Morning" enroulée dans des draps encore chauds. Vous m'excuserez, ma nuit va commencer...
o°Oo Comme tu vois j'ai l'instinct fragile, à penser à tout ça j'ai une larme qui coule ...o°Oo
PS : J'ai jamais trouvé mon titre aussi approprié...
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